www.les-nouvelles.com                         Quotidien national d'information et d'analyse
Jeudi 18 Mars 2010
GRATUIT - JOURNAL ELECTRONIQUE
Mon Compte
LA UNE Politique Economie Société Océan Indien
VERSION LIGHT
Météo Culture Opinion-Débat Régions Sports
 RECHERCHER  
  LA UNE
Politique
Economie
Société
Océan Indien
  DIVERS
Météo
Culture
Opinion - Débat
Régions
Sports
  CONTACT
Contact
  LIENS
Liens
 
RSS Politique
RSS Economie
RSS Opinion-Débat
RSS Société
RSS Sport
RSS Culture

RSS Enquête

Validité des flux 24 heures sinon consulter les archives

  COURS DES CHANGES
du 18/3/2010
EURO(cmax)-Ar
EURO(cmin)-Ar
EURO(cmp)2.917.07Ar
USD2.120.08Ar
GBP3.252.73Ar
CHF2.012.42Ar
JPY23.41Ar
ZAR290.54Ar
HKD273.14Ar
 
 
  MÉTÉ0
Prévisions pour la journée du 18/3/2010

FLUX D’OUEST SUR MADAGASCAR

Voir le détail

ECONOMIE

BANQUES
 
Les crédits à l'économie évoluent favorablement
 


         En général, on pense qu'à cause de la crise, l'économie tourne au ralenti. Bon nombre d'observateurs le pensent aussi. Mais l'évolution du volume des crédits à l'économie accordés par les banques primaires à leurs clients respectifs semble prouver le contraire : on constate une évolution continue de l'intervention des banques à travers les crédits qu'elles distribuent.
 

 
Apparemment, malgré la crise, les banques primaires poursuivent leur appui au développement des activités économiques. En effet, si l'on considère le volume des crédits distribués par les banques en faveur de l'économie, celui-ci ne cesse de croître depuis 2006.
 
Effectivement, si le volume des crédits à l'économie se situait à 1.195,9 milliards d'ariary en décembre 2006, celui-ci est passé à 1.403,7 milliards d'ariary en décembre 2007 pour atteindre les 1.817,4 milliards d'ariary en décembre 2008 et caracoler à 1.968,4 milliards d'ariary au mois de septembre 2009 (selon les dernières statistiques disponibles auprès de la banque centrale).
 
Autrement dit, tout semble montrer que l'économie tourne normalement. Et si en cette période, normalement les crédits à l'économie doivent enregistrer un niveau très élevé comparé à leur niveau tout au long de l'année du fait du financement de certaines activités saisonnières (on se trouve en pleine saison culturale dans les principales régions rizicoles du pays, nonobstant la campagne litchi), cela semble être le cas.
 
Cela s'est vérifié au cours de ces dernières années. En 2006, si on se trouvait à 1.038,6 milliards d'ariary, à fin décembre de la même année, on s'est retrouvé à 1.195,9 milliards d'ariary. La même tendance s'est confirmée au cours des années suivantes. Et il faut relever qu'entre août et septembre 2009, le volume des crédits a sensiblement augmenté de plus de 100 milliards d'ariary.
 
Seulement, on ne sait pas si cette augmentation du volume des crédits à l'économie correspond effectivement à l'appui du fonctionnement normal des activités économiques. En effet, il est possible que les banques soient obligées d'accompagner leurs clients même dans les moments difficiles afin d'éviter que les entreprises ne se retrouvent dans une situation irréversible.
 

 

Ranaivo Lala Honoré

 
 
Archives
|
Zoom
 
LIENS
ENQUÊTE
 
Archives
 
 
© Copyright 2004 - 2008 et droits réservés à http://www.les-nouvelles.com