Comme déjà annoncé, l’alliance des organisations de la société civile (OSC) adhérant aux accords de Maputo, le GESCI et le CONECS avaient avancé l’idée de confier les 72 postes de membres du conseil économique et social à la société civile et au secteur privé afin d’éviter toute implication politique dans le domaine.
Néanmoins, elle travaille sur les deux schémas, la nomination des 32 membres de la société civile et celle de l’ensemble qui pourrait lui revenir.
Malgré tout, cette alliance des OSC pose ses conditions. Ce, en soulignant que le critère d’
«inclusivité» signifie, au sein du Ces,
«choisir le maximum d’organisations qui répondront au critère de représentativité, c’est-à-dire ayant une envergure nationale, ou qui sont présentes sur cinq régions au moins et ont un champ d'action de portée nationale».
D’autre part, selon toujours l’alliance, les trois acteurs qui sont appelés à siéger dans le CES doivent être constitués par le secteur privé, les partenaires économiques et sociaux (dont les syndicats), la société civile, cette dernière devant oeuvrer dans les associations de jeunes, de femmes, de personnes en situation de handicap, organisations confessionnelles, ou les domaines dans lesquels elle intervient généralement (développement socio-économique, développement rural, protection sociale, santé, gouvernance, éducation, genre, droits humains, environnement...).
En outre, en vue de la mise en place du Conseil economique et social de manière inclusive et consensuelle, cette alliance des OSC fait appel aux groupements professionnels du secteur privé et aux organisations de la société civile (OSC) juridiquement enregistrées et ayant une envergure nationale à participer activement à l’assemblée générale constitutive du CES qui se tiendra le 30 novembre prochain à l’Ekar Faravohitra.
Nasolo R.